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Simulateur Contrat Pro 2026

Rémunération minimale en contrat de professionnalisation 2026 selon l’âge et le niveau de qualification. Montants calculés depuis les barèmes URSSAF en vigueur (base SMIC : 1 823,03 €).

SMIC mensuel brut

1 823,03 €

base de calcul 2026

Combinaisons

6

2 niveaux × 3 tranches d’âge

Économie employeur

~0 %

vs CDI au même brut (moyenne)

Titre ou diplome inferieur au Bac

Moins de 21 ans

55 % du SMIC

Brut

1 002,67 €

Net avant impôt

771,77 €

Coût employeur

1 132,12 €

CDI équiv. (net)

771,77 €

21-25 ans

70 % du SMIC

Brut

1 276,12 €

Net avant impôt

988,23 €

Coût employeur

1 435,42 €

CDI équiv. (net)

988,23 €

26 ans et plus

100 % du SMIC

Brut

1 823,03 €

Net avant impôt

1 421,17 €

Coût employeur

2 042,03 €

Titre ou diplome egal ou superieur au Bac

Moins de 21 ans

65 % du SMIC

Brut

1 184,97 €

Net avant impôt

916,08 €

Coût employeur

1 334,32 €

CDI équiv. (net)

916,08 €

21-25 ans

80 % du SMIC

Brut

1 458,42 €

Net avant impôt

1 132,54 €

Coût employeur

1 637,62 €

CDI équiv. (net)

1 132,54 €

26 ans et plus

100 % du SMIC

Brut

1 823,03 €

Net avant impôt

1 421,17 €

Coût employeur

2 042,03 €

Cotisations salariales incluses. Contrairement à l’apprenti, le salarié en contrat de professionnalisation est soumis aux cotisations salariales classiques (sécurité sociale, chômage, retraite complémentaire, CSG-CRDS). Le net affiché est calculé après déduction de l’ensemble des cotisations légales.

Les montants ci-dessus sont les minima légaux. La convention collective applicable peut prévoir des rémunérations supérieures.

Rémunération du contrat de professionnalisation en 2026

Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance qui associe des périodes de formation théorique et de travail en entreprise. La rémunération minimale est fixée par le Code du travail (articles D6325-14 et D6325-15) en pourcentage du SMIC, selon deux critères :

L’âge du salarié

Le Code du travail distingue trois tranches d’âge :

  • Moins de 21 ans : rémunération de 55 à 65 % du SMIC selon le niveau de qualification.
  • 21 à 25 ans : rémunération de 70 à 80 % du SMIC selon le niveau de qualification.
  • 26 ans et plus : rémunération minimale de 100 % du SMIC (1 823,03 €) ou 85 % du minimum conventionnel si celui-ci est supérieur.

Le niveau de qualification

Deux niveaux sont distingués par la réglementation :

  • Inférieur au Bac (titre ou diplôme non professionnel de niveau IV, ou titre professionnel inférieur au Bac pro) : rémunération de base.
  • Égal ou supérieur au Bac (Bac général, technologique, professionnel, BTS, licence, etc.) : majoration de 10 points de pourcentage par rapport au premier niveau.

Les cotisations salariales

À la différence de l’apprenti qui bénéficie d’une exonération partielle de cotisations salariales, le salarié en contrat de professionnalisation est soumis aux cotisations salariales de droit commun : sécurité sociale, assurance chômage, retraite complémentaire (AGIRC-ARRCO), CEG, CSG et CRDS. Le net avant impôt représente donc environ 78 à 78 % du brut, comme pour un CDI classique.

Différences entre contrat pro et contrat d’apprentissage

Le contrat de professionnalisation et le contrat d’apprentissage sont les deux principaux contrats en alternance du droit français. Bien qu’ils partagent le même objectif (combiner formation et expérience en entreprise), ils présentent des différences notables.

Critère Contrat pro Apprentissage
Âge 16–25 ans + demandeurs d’emploi 26+ 16–29 ans (dérogations possibles)
Critère de rémunération Âge + qualification (2 niveaux) Âge + année de contrat (3 années)
Cotisations salariales Classiques (droit commun) Exonérées jusqu’à 79 % du SMIC
Exonération IR Non Oui (dans la limite du SMIC annuel)
Durée 6 à 12 mois (24 si accord de branche) 1 à 3 ans (selon la formation)
Diplôme visé Qualification professionnelle / CQP Diplôme d’État ou titre RNCP

En pratique, l’apprenti perçoit un net plus proche du brut grâce à l’exonération de cotisations salariales, tandis que le salarié en contrat pro supporte les mêmes prélèvements qu’un CDI.

Comparer avec le simulateur apprenti →

Avantages du contrat pro pour l’employeur

Le contrat de professionnalisation présente plusieurs avantages pour l’entreprise, notamment en termes de coût et d’accompagnement.

Réduction générale des cotisations patronales

L’employeur bénéficie de la réduction générale des cotisations (ex-Fillon) sur les rémunérations inférieures à 3 SMIC. Cette réduction est maximale au niveau du SMIC et dégressive. Pour les rémunérations les plus basses du contrat pro (55–65 % du SMIC), l’allègement est particulièrement avantageux.

Aide financière à l’embauche

Selon les dispositifs en vigueur, des aides à l’embauche peuvent être attribuées aux employeurs qui recrutent en contrat de professionnalisation (aide forfaitaire Pôle emploi, aide pour les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, etc.). Renseignez-vous auprès de votre OPCO ou de France Travail pour connaître les aides en cours.

Prise en charge de la formation

Les frais de formation liés au contrat de professionnalisation sont pris en charge par l’OPCO (Opérateur de Compétences) de l’entreprise, dans la limite de forfaits horaires fixés par accord de branche. L’employeur peut également désigner un tuteur au sein de l’entreprise pour accompagner le salarié.

Effectif et comptabilisation

Contrairement aux apprentis, les salariés en contrat de professionnalisation sont comptabilisés dans l’effectif de l’entreprise pour le calcul des seuils sociaux (CSE, FNAL, participation, etc.). C’est un élément à prendre en compte dans la gestion des ressources humaines.

Pour estimer précisément le coût total d’un salarié en contrat pro avec le détail des cotisations patronales :

Calculer le coût employeur complet →

FAQ

Questions fréquentes sur le contrat pro 2026

Quel est le salaire minimum en contrat de professionnalisation en 2026 ?
La rémunération minimale en contrat de professionnalisation dépend de l’âge du salarié et de son niveau de qualification. Pour un salarié de moins de 21 ans avec un diplôme inférieur au Bac, elle est de 55 % du SMIC, soit 1 002,67 € brut par mois. Pour un salarié de 21 à 25 ans titulaire d’un Bac ou plus, elle est de 80 % du SMIC, soit 1 458,42 € brut. À partir de 26 ans, la rémunération minimale est de 100 % du SMIC (1 823,03 €) ou 85 % du minimum conventionnel si celui-ci est plus favorable.
Quelle est la différence entre contrat pro et contrat d’apprentissage ?
Les deux sont des contrats en alternance, mais ils diffèrent sur plusieurs points. Le contrat de professionnalisation s’adresse aux 16-25 ans et aux demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, avec une rémunération basée sur l’âge et le niveau de qualification (2 niveaux). Le contrat d’apprentissage s’adresse aux 16-29 ans, avec une rémunération basée sur l’âge et l’année d’exécution du contrat (3 années). Autre différence majeure : l’apprenti bénéficie d’une exonération de cotisations salariales (jusqu’à 79 % du SMIC), ce qui n’est pas le cas en contrat pro où les cotisations salariales classiques s’appliquent.
Quel est le coût employeur d’un salarié en contrat pro en 2026 ?
Le coût employeur varie selon le profil. Par exemple, pour un salarié de 21-25 ans titulaire d’un Bac ou plus (80 % du SMIC), le coût total employeur est d’environ 1 637,62 € par mois. L’employeur bénéficie de la réduction générale des cotisations patronales (ex-Fillon) qui réduit significativement le coût, surtout pour les rémunérations proches du SMIC.
Le salarié en contrat pro paie-t-il des cotisations salariales ?
Oui, contrairement à l’apprenti, le salarié en contrat de professionnalisation est soumis aux cotisations salariales classiques (sécurité sociale, chômage, retraite complémentaire, CSG-CRDS). Son net est donc inférieur au brut, comme pour un CDI. Par exemple, à 80 % du SMIC (1 458,42 € brut), le net avant impôt est d’environ 1 132,54 €.
La convention collective peut-elle prévoir un salaire supérieur ?
Oui. Les pourcentages du SMIC indiqués sont les minima légaux fixés par le Code du travail (articles D6325-14 et D6325-15). De nombreuses conventions collectives prévoient des rémunérations plus favorables. De plus, pour les salariés de 26 ans et plus, la rémunération ne peut être inférieure à 85 % du salaire minimum conventionnel s’il est supérieur au SMIC. Vérifiez toujours la convention collective applicable à votre entreprise.

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